
Surmonter des situations difficiles
Prescription nature
Lire la vidéoSe connecter à la nature, même quelques minutes par jour, peut avoir des effets profonds sur notre bien-être, réduisant le stress et favorisant la détente. Si vous ne pouvez pas toujours sortir, vous pouvez recréer cette connexion en vous asseyant près d’une fenêtre ensoleillée, en prenant soin de vos plantes en pleine conscience, ou en regardant des images apaisantes de paysages naturels. Ces petites actions permettent de bénéficier des bienfaits de la nature, même depuis chez soi, en cultivant un sentiment de calme et d’apaisement au quotidien.
Littérature scientifique associée
- Bowler, D. E., Buyung-Ali, L. M., Knight, T. M., & Pullin, A. S. (2010). A systematic review of evidence for the added benefits to health of exposure to natural environments. BMC Public Health, 10(1), 456.
- Bowler et al. (2010) révèlent que l’exposition à la nature améliore significativement l’humeur, la concentration et la récupération du stress, par rapport aux environnements urbains artificiels, bien que les preuves physiologiques soient encore limitées.
- Antonelli, M., Barbieri, G., & Donelli, D. (2019). Effects of forest bathing (shinrin-yoku) on levels of cortisol as a stress biomarker: a systematic review and meta-analysis. International Journal of Biometeorology, 63(8), 1117–1134.
- Antonelli, Barbieri et Donelli (2019) confirment, via une méta-analyse de 22 études, que le shinrin-yoku réduit de manière significative le cortisol salivaire, un biomarqueur du stress, démontrant ses bienfaits psychophysiologiques.
- Patience, J. A., Lai, K. S. P., Russell, E., Vasudev, A., Montero-Odasso, M., & Burhan, A. M. (2019). Relationship Between Mood, Thinking, and Walking: A Systematic Review Examining Depressive Symptoms, Executive Function, and Gait. American Journal of Geriatric Psychiatry, 27(12), 1375–1383.
- Patience et al. (2019) révèlent une forte co-occurrence entre symptômes dépressifs, dysfonction exécutive et troubles de la marche chez les personnes âgées, suggérant un mécanisme cérébral partagé et l’intérêt de la marche comme intervention ciblée.